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Rim rachète Cellmania, spécialiste des applis mobiles


Le fabricant de smartphone a annoncé l'acquisition de Cellmania, société spécialisée dans les applications mobiles et surtout leur distribution.


Sur le site de Cellmania, on peut lire que la société, fondée en 1999 à Moutain View , fait partie maintenant de Rim, fabricant des smartphones Blackberry . Cellmania est spécialisé dans les applications mobiles et plus particulièrement dans la mise en place de réseau de distribution de ces contenus.


Rim dispose déjà d'une boutique pour les applications sur ces smartphones, le Blackberry App World. A ce jour, plus de 6 500 applications sont disponibles, sans prendre en compte celles que les entreprises ne souhaitent pas rendre publique. La firme canadienne pourra donc s'appuyer sur les solutions et l'expertise de Cellmania dans ce domaine. Aucun montant sur l'opération n'a été annoncé.
Jacques Cheminat

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Microsoft prolonge la durée de vie de Windows XP


Les détenteurs d'une version de Windows 7 professionnel préinstallée sur un ordinateur pourront continuer à rétrograder leur système d'exploitation en Windows XP jusqu'à 2020, a annoncé Microsoft. C'est la troisième fois que le numéro un des systèmes d'exploitation étend en partie la durée de vie de sa version XP.

Sorti en août 2001, Windows XP est toujours le système d'exploitation de plus d'un ordinateur connecté à Internet sur deux dans le monde – en partie en raison d'un taux de piratage important. Une popularité que Windows Vista, l'avant-dernière version du système d'exploitation, n'avait pas réussi à égratigner. Après avoir bénéficié d'un accueil bien plus favorable, la dernière version, Windows 7, a incité une part importante des utilisateurs à migrer, mais ne représente toujours "que" 20 % du marché.

C'est principalement pour éviter de freiner cette migration que Microsoft a décidé d'augmenter la durée de vie du "downgrade", cette procédure qui permet de rétrograder Windows 7 en XP. Originellement, cette manœuvre ne devait être possible que durant les six premiers mois après le lancement de Windows 7, mais l'entreprise annonce avoir prolongé la durée "pour soutenir le mouvement de migration sans précédent de nos consommateurs".

PROCÉDURE IMPORTANTE POUR LES ENTREPRISES


La manœuvre peut paraître incohérente : en quoi proposer une version plus ancienne d'un système d'exploitation incite-t-il le passage à une nouvelle édition ? La procédure est surtout importante pour le monde de l'entreprise. Dans les entreprises dotées d'un parc informatique important, et dont les machines tournent principalement sous Windows XP, la gestion de différentes versions et licences peut s'avérer complexe. La possibilité de rétrograder Windows 7 en XP permet à Microsoft de s'assurer que ses clients achèteront son système d'exploitation pour leurs nouvelles machines : s'ils devaient de toute manière gérer plusieurs systèmes de mises à jour ou de gestion de licence, ils pourraient envisager de migrer une partie de leur parc sous Mac OS ou GNU-Linux.

La décision de Microsoft ne signifie pas pour autant qu'elle compte proposer un support à long terme de Windows XP. Il n'est notamment pas question de remettre en vente directement des versions de Windows XP, et l'entreprise met fin ce mardi, comme prévu, aux mises à jour pour le Service Pack 2 de XP, un important ensemble de correctifs et d'évolutions. Seul le Service Pack 3 continuera à bénéficier d'un support jusqu'en 2014. Il est donc peu probable que les clients de Microsoft continuent à utiliser XP après cette date, même si la possibilité de downgrade continuera jusqu'en 2020 : faute de mises à jour régulières, un système d'exploitation peut être la cible de virus ou être soumis à des problèmes de compatibilité.

Pour en savoir plus : Pour les utilisateurs du Service Pack 2, ZDnet propose une liste de conseils pour maintenir un certain niveau de sécurité de leur ordinateur.

Le Monde.fr

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Le 802.11n officiellement standardisé


L'IEEE, l'Institute of electrical and electronical engineers, a officiellement reconnu le standard 802.11n, utilisé pour les réseaux sans fil à très haut débit.

Jusqu'à maintenant, le standard 802.11n, pour les réseaux sans fil offrant un débit d'au moins 100Mbps, n'était toujours pas officiel. Ainsi, tous les périphériques (routeurs, cartes réseaux, etc.) fonctionnant avec ce protocole n'ont pas exactement les mêmes caractéristiques. Le groupe qui l'a développé travaille exclusivement sur le 802.11n, mais fait partie d'un groupe plus grand, qui travaille sur tous les standards pour les réseaux sans fil («802.11»).

L'officialisation du standard est un gage de sa maturité; dans les deux dernières années, seulement quelques modifications mineures ont été apportées au standard et elle concernaient toutes des composantes optionnelles.

Bruce Kraemer, à la tête du groupe sur le 802.11n, a annoncé la nouvelle aux membres de son groupe par courriel. «Bien que le courriel ne véhicule pas les émotions, je souhaite remercier les centaines de membres du 802.11 qui ont contribué aux efforts [qui ont mené à l'officialisation du standard].»

La Wi-Fi Alliance offrira la certification 802.11n à compter du 30 septembre prochain. Les fabricants pourront donc faire tester leurs produits avant d'y apposer un sceau indiquant la conformité avec le standard, et donc la compatibilité avec tous les autres périphériques conformes.
Gabriel Rodrigue

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Le standard environnemental Epeat validera la conformité des produits pour 40 pays


Les déclarations de produits conformes au standard Epeat (Electronic Product Environmental Assessment Tool) se feront désormais pour 40 pays dont la France, et non plus seulement pour les Etats-Unis. Ce programme établit en effet depuis 2006 une base de données de produits électroniques décrits avec des critères environnementaux. Ces informations sont remplies directement par les fournisseurs. Avec l'extension internationale de cette base accessible en ligne, les entreprises clientes et les consommateurs sauront si les machines qu'ils souhaitent acquérir respectent aussi dans leur pays les critères environnementaux du programme.


Cela se traduit entre autres par l'ajout du pays dans les formulaires de recherche de produits sur le site. Mais pour cela, il n'a pas suffi à Epeat d'ajouter un lien vers la donnée « pays » de chaque produit dans sa base de données. En effet, quand un constructeur déclare par exemple que son PC ne contient pas de pièces de plus de 25 g en PVC, a priori, cette déclaration vaut dans tous les pays où le produit est vendu. Et dans la base, il suffit donc de valider le produit dans tous ces Etats. Mais Epeat tient aussi compte de certains services proposés par les constructeurs, comme la reprise ou le recyclage des matériels. Et dans ce cas, la validation du critère par pays ne peut être automatique. Le fournisseur doit confirmer qu'il assure la prestation décrite partout où il est présent pour que la validation fonctionne.


Epeat en appelle à toutes les bonnes volontés


La porte-parole d'Epeat, Sarah O'Brien, explique que cette démarche n'est que le début de l'ouverture du programme à l'international, qui espère en particulier attirer des acteurs locaux des TIC. « A la création, en 2006, nous avions 3 fournisseurs inscrits avec seulement une cinquantaine de produits. Aujourd'hui, nous comptons 35 inscrits et près de 1 300 produits. Mais nous avons ouvert une porte, et il va falloir assurer beaucoup de travail pour soutenir notre démarche. »


L'organisme réalise ainsi, par exemple, des vérifications aléatoires des déclarations des fournisseurs inscrits. Avec l'internationalisation du système, il va faire en sorte de former des personnes qui puissent s'occuper de contrôles locaux. Le standard doit aussi être mis à jour en fin d'année (il est révisé tous les trois ans). « Nous cherchons des gens pour soutenir le système en général », résume Sarah O'Brien. Epeat ne compte que quatre permanents, mais a la particularité de s'appuyer sur un grand nombre de participants externes qui garantissent la qualité et la neutralité du programme : des entreprises, des administrations (la ville de Portland où Epeat a son siège, par exemple), des associations de défense de l'environnement, etc. Et l'organisme compte bien en recruter davantage, dans le monde entier. « Nous convions tous ceux qui sont intéressés par le soutien à notre programme à participer, où qu'ils soient dans le monde », insiste Sarah O'Brien.
Emmanuelle Delsol

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BlackBerry ouvre sa plateforme de téléchargements


Après son ouverture aux développeurs début mars, l'App World de BlackBerry fait enfin ses débuts officiels. Il faut toutefois disposer d'un modèle de BlackBerry avec écran tactile et de la version 4.2 du système d'exploitation du smartphone.

Accessible depuis l'adresse fr.blackberry.com, App World permet de télécharger gratuitement ou d'acheter près de 1 000 applications (dont une dizaine en français) parmi lesquelles des jeux, des vidéos, des services Web et de géolocalisation, etc. Le tout à partir de 2,75 euros environ (pour les applications payantes) et uniquement via le système de paiement sécurisé PayPal.

L'App World est partagé en 13 thèmes (loisirs, jeux, productivité, réseaux sociaux...) avec un moteur de recherche et la possibilité pour les utilisateurs de noter les applications et de les recommander. Un système de sauvegarde en ligne, baptisé My World, permet de conserver un historique des applications téléchargées afin de les réinstaller.

Un droit d'entrée de 200 dollars pour les développeurs

Après l'App Store d'Apple ou encore l'Ovi Store de Nokia, c'est donc au tour de RIM de se lancer dans la fidélisation des utilisateurs via un kiosque d'applications en ligne. Depuis quelques années, le fabricant canadien tend en effet à élargir son offre à un large public avec des appareils multimédias (Facebook, jeux, etc.) comme le BlackBerry Curve.

Côté développeurs, RIM propose un jeu-concours, doté de 100 000 dollars de prix, allant jusqu'au 25 septembre 2009 afin d'encourager l'écriture d'applications pour sa plateforme. Suivant en cela les exemples de ses prédécesseurs, comme Microsoft qui a lancé son propre concours pour alimenter sa « marketplace » il y a quelques jours. Chaque développeur ou éditeur souhaitant diffuser son logiciel sur Blackberry App World doit payer un ticket d'entrée de 200 dollars, ce qui lui donne le droit de soumettre 10 applications.

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